Problèmes récurrents rencontrés par les étudiants polynésiens

Publié le par RAUTAHI

 

ASSEMBLEE

DE LA

POLYNESIE FRANCAISE

 

 

Séance du Vendredi 26 juin 2009

 

Question orale à

Monsieur Jean-Marius RAAPOTO

Ministre de l’Éducation, de l’enseignement supérieur et de la recherche, de la culture et de l’artisanat, en charge de la Charte de l’éducation et du développement des langues de communication

 

Présentée par Madame Maina SAGE

 

 

Objet : Problèmes récurrents rencontrés par les étudiants polynésiens

 

 

            Monsieur le Ministre de l’éducation,

 

A la veille des grandes vacances scolaires et des premières vagues de bacheliers qui vont pour une partie entamer leur cursus universitaire, je souhaite soulever quelques-uns des problèmes récurrents rencontrés par nos étudiants polynésiens.

 

Tout d’abord pour les étudiants issus des îles et qui sont inscrits à l’UPF ou dans d’autres formations post-bac : comme je vous l’ai fait savoir par courrier en date du 26/03/09, seuls les étudiants boursiers bénéficient aujourd’hui de la prise en charge de leur voyage entre les îles et Tahiti, au détriment des non boursiers, alors que pour la métropole, tous les étudiants bénéficient du passeport mobilité. Serait-il envisageable, Monsieur le ministre, de généraliser la prise en charge du transport, dès la prochaine rentrée scolaire, pour tous les étudiants issus des îles qu’ils soient boursiers ou non ?

 

Deuxièmement, je souhaiterais vous sensibiliser aux problèmes rencontrés par les étudiants polynésiens qui choisissent de poursuivre leurs études dans un pays étranger, autre que les pays européens.

En matière d’aide au transport, ces étudiants ne bénéficient ni du passeport mobilité, ni du système de la continuité territoriale, ni de la prime d’installation. Pourquoi ce décalage, à l’heure où nous prônons l’ouverture régionale et les échanges à l’international ? Ne peut-on pas, Monsieur le Ministre, là aussi, soutenir nos étudiants avec plus d’équité ?

 

Enfin, j’attire votre attention sur le manque de suivi quantitatif et qualitatif de nos jeunes étudiants expatriés en France ou ailleurs, dont nous avons dû mal à connaître, aujourd’hui, le nombre, les lieux d’études et les cursus choisis, éléments qui me paraissent essentiel pour améliorer notre politique d’océanisation des cadres. A ce titre, quelles sont aujourd’hui les grandes orientations du ministère de l’enseignement supérieur pour améliorer le suivi de nos jeunes diplômés ?

 

Je vous remercie par avance, Monsieur le Ministre, pour toutes les précisions que vous saurez nous apporter.

 

 

 

Maina SAGE



réponse du Ministre sur le lien:
http://ia-ora-te-fenua.over-blog.com/article-33342582.html

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