Rautahi doit-il encore répondre aux attaques de mauvaise foi ?
Une nouvelle fois, nous nous devons de réagir aux dernières déclarations hyprocrites et malhonnêtes d'OPTTA relatives aux rencontres engagées dès le mois d'octobre entre Gaston Flosse et Jean-Christophe Bouissou.
Faut-il rappeler que l'ouverture des discussions avec l'opposition début octobre a été, en toute transparence, annoncée préalablement aux leaders des partis de TTA, ainsi qu'au public, notamment en direct lors d'un journal télévisé de RFO et lors du débat télévisé qui a suivi ? !
Plus que de l'annoncer publiquement devant des milliers de lecteurs, auditeurs et téléspectateurs, Jean-Christophe Bouissou a défendu, dès le mois d'octobre, l'idée d'une Union de tous les partis pour élargir et conforter la majorité afin de mettre fin aux chantages perpétuels.
Cela avait d'ailleurs valu un comité de majorité exceptionnel de plusieurs heures largement relayé par les médias.
Oublier cet événement relève de la perte de mémoire ou d'une totale mauvaise foi !
RAUTAHI ne peut par ailleurs que regretter l'ouverture tardive de Tong Sang deux mois plus tard, engagée qu'après la perte d'une élue, mettant le pays dans le désarroi et l'attentisme pendant plusieurs semaines, sans majorité.
La seule motivation des élus de RAUTAHI, est le retour de la stabilité politique, essentielle à la relance économique locale, dans un contexte de crise mondiale sans précédent qui n'épargnera pas la Polynésie française.
A nouveau en retard sur le sujet, Tong Sang déclarait en décembre que "dans 6 mois, on ne parlera plus de la crise". Nous sommes heureux de constater qu'il a enfin compris la gravité de la situation.
Ces nouvelles attaques irresponsables et malhonnêtes, ne peut que conforter RAUTAHI dans ses choix.